La semaine dernière, nous vous avons proposé ce jeu concernant les Chaprais et son passé. Vous y avez peut-être joué lors du Forum des Associations, le 1er avril au FJT La Cassotte. Ou sur ce blog.

Voici donc les réponses. Rappelons que les questions E étaient réservées aux enfants et les questions A, aux parents et/ou adultes.

Bravo à toutes celles et à tous ceux qui ont participé à ce jeu. nous ne manquerons pas de vous en proposer d'autres dans le courant de l'été.

Première carte:

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E : Que reste-t-il aujourd’hui sur cette place ?

La statue Flore et sa colonne qui était au-dessus de la fontaine qui occupait cette place et qui a été détruite en 1954.

A: Quel est le nom du sculpteur de la déesse Flore ?

Just Becquet (1829-1907) : on peut voir son buste sculpté par Greber, au parc Micaud ; il est aussi l’auteur de la déesse de la danse sur le toit du CDN, véritable sœur jumelle de Flore et, entre autres, du monument Victor Hugo à Grandvelle.

 

Deuxième carte:

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 E : Quel est le moyen de transport collectif utilisé à cette époque ?

Le tramway qui avait disparu de Besançon en 1952 et qui est réapparu en 2014.

 A : Qu’est devenue la petite construction, à gauche, coincée entre les deux bâtiments ?

Après de légères transformations, elle a abrité la teinturerie CUENOT avant d’être revendue, à la fin de cette activité, à un restaurateur/traiteur bio : M. Victor.

 

Troisième carte :

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E : Quel est cet espace vert, à droite ?

Le cimetière des Chaprais qui date, pour sa partie la plus ancienne, de 1824.

 A : Quel est le bâtiment du chemin de fer qui apparaît sur cette photo ?

La Rotonde du dépôt des machines de la SNCF. Elle fut couverte l’été 1883. C’était le plus vaste de France avec un diamètre de 280 m. Le dôme supporté par une structure métallique vient de Fraisans dans le Jura.

 

Quatrième carte :

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E : Quel est le nom de cette première église des Chaprais ?

Saint Martin des Chaprais (construite en 1822) qui a remplacé une église alors située à peu près à l’emplacement de la gare de la Mouillère, église rasée afin de défendre Besançon lors du siège des autrichiens de 1814 et qui s’appelait Saint Martin de Bregille.

 

 A : Que reste-t-il aujourd’hui de cette première église ?

Il reste pour l’essentiel des éléments de façade, de part et d’autre de l’entrée, dissimilés aujourd’hui par une toile peinte masquant l’échafaudage de protection installé afin de protéger les paroissiens des chûtes de pierre du clocher.

      Qu’est devenue la croix du clocher ?

Retirée lors de la toute première transformation de l’église, elle était posée contre un mur de la cure. C’est l’abbé Bourdin qui a décidé, en 1948, de l’ériger au carrefour dans le haut de la rue de Belfort appelé de ce fait, Croix de Palente.

Cinquième carte :

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 E : Où peut-on acheter des allumettes ?

 Dans la boutique de l’avenue Fontaine-Argent avec son enseigne à gauche. C’est indiqué sur la pancarte.

 A : Quel est le nom du bâtiment où sont installés un dentiste et un café ?

Cet immeuble, daté de 1880, porte fièrement son nom sur une plaque de marbre, en fronton : c’est le Champs Elysées. Immeuble très moderne pour l’époque puisqu’il disposait d’un ascenseur hydraulique.

Sixième carte :

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  E : Quel est le point commun à tous ces hommes figurant sur cette carte ?

Ils portent tous un « couvre chef » chapeau ou casquette.

  A : Qu’est devenue cette statue ?

Elle a été retirée fin décembre 1941, selon les directives (et une loi) du gouvernement présidé par Pétain, avec d’autres statues bisontines, pour être refondues. Les métaux non ferreux étaient nécessaires aux allemands pour leur industrie de guerre. Pourtant le gouvernement de Pétain avait promis que c’était pour l’agriculture et l’industrie françaises.

Septième et dernière carte :

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E : A la suite de quelle guerre a-t-on construit ce monument ?

La Grande Guerre, celle de 1914/1918 qui fit des millions de morts et blessés dont plus de

1 531 morts à Besançon.

A : Dans quelles circonstances cette ancienne gare a-t-elle été détruite ?

Dans la nuit du 15 au 16 juillet 1942 des bombardiers anglais ont bombardé la gare. Il s’agissait certainement d’un raid de diversion car le véritable bombardement se produisait au même moment sur les usines Peugeot à Sochaux qui fabriquaient de l’armement pour les occupants. 108 bombes auraient été larguées dans le quartier de Bregille, Battant, Saint-Claude, les Chaprais qui provoquèrent 51 morts et 131 blessés.

 Une gare provisoire fut installée jusqu’à la fin des années 50.